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Exploitez les moyens de communication

Actuellement, de nombreuses solutions existent afin de mieux communiquer sur votre entreprise. Une des grandes difficultés va être la sélection des médias afin de rendre votre communication plus efficace.

JIl existe bien entendu les moyens de communication traditionnels : presse, radio, télévision et affichages divers (métro, chez des commerçants etc.) et cinéma ; mais n’oubliez pas qu’aujourd’hui leurs homologues en ligne ont commencé à prendre une très grande importance : e-télé, webzines, e-radios… et même les chaînes de youtubers prestigieux !

Le but est de toucher des prospects dits « qualifiés » (c’est à dire correspondant à votre cible et susceptible d’acheter vos produits ou services), de vous faire connaitre d’eux, voire de leur vendre directement quelque chose.

  • Selon votre budget, sélectionnez les médias qui vous correspondent en fonction de votre branche d’activité ! Inutile de sélectionner un magasine de chasse et pêche si vous êtes un cabinet d’avocats spécialisé dans l’immobilier.
  • Écrivez directement au service de responsable des publications et demandez à écrire un article, à publier une annonce etc.

 

communication

Vous pouvez être présent sur le maximum de plates-formes afin d’améliorer votre visibilité. Les réseaux sociaux sont devenus quasi-obligatoires pour cela (Facebook, Twitter…)

Cela fait partie de la communication dite « hors médias » (excluant les 5 médias cités précédemment). Les relations publiques et l’organisation d’évènements divers en lien avec votre entreprise peuvent être du meilleur effet. N’hésitez pas à soigner votre présence sur le web, et à utiliser tous les programmes susceptibles d’attirer les clients comme les promotions, parrainages, programmes d’affiliation…

Restez dans l’air du temps ! Si votre but affiché n’est pas de paraitre « rétro » (ce qui peut être très hype), vous risqué de passer pour un « has been », ce qui serait dommage !

Je vous invite à lire notre article sur « Les 4 étapes pour un plan de communication ».

dynamique-mag.com

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Nos 10 conseils pour la création de votre entreprise !

La création d’une entreprise demande de nombreuses compétences, notamment juridique, sociale ou encore fiscale. Malheureusement, peu de nouveaux entrepreneurs allient tant de talents lorsqu’ils veulent se lancer.

Triakt vous livre 10 conseils pour bien débuter :

 

1.      Croire en son idée

Il s’agit de la première phase essentielle de la création d’entreprise. Nul besoin d’attendre l’idée du siècle pour se lancer. Vous pouvez en effet très bien réussir, voire faire fortune, en vendant de banales chaussettes !

L’important sera de trouver un projet qui vous tient à cœur et d’y croire. Si vous avez une passion, cela peut être un excellent début car vous connaîtrez mieux le marché et ses faiblesses (là où vous pourrez par exemple créer votre atout concurrentiel).

Restez informé sur votre domaine, écoutez votre entourage et ne vous laissez pas démotiver car c’est vous qui tenez les rênes de votre projet !

Nos experts sont là pour vous écouter et donner vie à vos idées en inscrivant votre projet dans un parcours simple et cohérent qui vous mènera vers la réussite.

 

2.      Se faire aider même lorsque l’on a peu de moyen

Beaucoup d’entrepreneurs sont perdus dans la phase de création de leur entreprise. En effet, vous allez très vite être confronté à un nombre important de taches, d’actions ou de choix à effectuer en plus des connaissance techniques à maîtriser (liées à votre activité), chaque étape pouvant nécessiter l’intervention d’un professionnel différent, et donc un allongement de la facture. De ce fait, les créateurs préfèrent tout faire par eux-mêmes.

N’oubliez pas cependant qu’il existe beaucoup d’organismes prêts à vous aider (associations, réseaux…) et même certains experts-comptables !

Triakt, via son application sarea. ou son réseau le « club Triakt » permet justement la mise en relation rapide et à moindre coût de professionnels afin de partager des expérience ou connaissance et de vous aider à mener à bien votre projet.

 

3.      Seul ou associé

Vous pouvez vous associer pour créer votre entreprise, aussi bien avec des gens que vous appréciez qu’avec de parfaits inconnus mais dont vous reconnaissez les compétences. Cela peut tout simplement être une association par complémentarité de domaines de connaissances. Les possibilités sont infinies mais la confiance et le respect devront être la pierre angulaire de vos rapports.

Si vous êtes seul, pas de panique ! Il existe grâce à Triakt toute une communauté (via le club Triakt et l’application sarea.) pour vous aider. Cela ne vous empêche pas d’être associé unique de votre propre entreprise.

Dans ce but par exemple a été créer l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée, qui est le pendant de la très populaire SARL), l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) ou encore la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle).

 

4.      Faites une étude de marché

L’étude de marché vous permettra de sonder ce qui se fait, les opportunités, manques ou risques sur le marché ou encore de vous renseigner sur le consommateur type par exemple.

Triakt, vous propose une liste de questions à vous poser avant de démarrer une activité :

          L’environnement est-il sain ?

          Le marché est-il suffisamment mature ?

          Quelles sont les forces et les opportunités du marché ?

          Quelle sera votre place sur le marché ?

          Quelle sont les concurrents ? Répondent-ils suffisamment à la demande ?

          Quels sont les fournisseurs ?

          Le consommateur est-il suffisamment ouvert au marché ?

          Votre offre répond-elle à l’expression d’un besoin nouveau ?

5.      Ne négligez pas l’étude prévisionnelle !

Le prévisionnel est non seulement un document essentiel pour l’obtention de financements, mais il s’agit surtout d’un véritable outil de gestion pour le chef d’entreprise, qui doit être mis à jour en permanence et qui constitue un support de pilotage indispensable.

Il doit de plus être suffisamment travaillé pour valider les hypothèses de faisabilité et de rentabilité de votre projet : vous permettra-t-il de générer suffisamment de revenus pour rembourser vos frais ? Vous permettra-t-il plus encore de générer un revenu suffisant ?

 

6.      Les avantages à exercer sous le régime des travailleurs indépendants

Ce régime permet par exemple de supporter un coût moins élevé en termes de cotisations, que celui supporté par les dirigeants affiliés au régime général de la sécurité sociale.

De ce fait les cotisations relatives au début d’activité resteront faibles car calculées sur des bases forfaitaires peu élevées, ce qui permet de limiter les charges pour l’entreprise.

 

7.      Ne pas écarter l’hypothèse de l’EIRL

L’EIRL n’est généralement pas le régime que l’on conseille le plus du fait notamment du manque de souplesse administrative qu’il impose aux entrepreneurs (contrairement à l’EI, Entreprise Individuelle).

Pourtant cette forme juridique n’est pas pour autant à rayer de votre liste des pistes de réflexions. En effet, se situant à mi-chemin entre l’EURL et l’EI elle offre la possibilité :

– D’alléger les formalités administratives : pas de statuts à rédiger, possibilité d’opter pour la micro-entreprise

– Protection accrue de votre patrimoine personnel contrairement à l’EI

– D’opter pour une imposition à l’IS (impôt sur les sociétés), contrairement à l’EI qui n’est imposée que sur le revenu de l’entrepreneur.

 

8.      Planifiez !

Initier un projet, c’est également faire face à de nombreux imprévus et de retard. Votre travail en tant que chef de projet, sera donc de savoir anticiper ces obstacles (qui deviendront donc moins « imprévus »).

Pour optimiser son temps et gagner en efficacité, il vous faudra donc construire un plan d’action suffisamment précis et prenant en compte suffisamment de variables pour pouvoir le suivre à la lettre et ne pas vous laisser désarçonner par le moindre petit contretemps.

Au travers d’une méthodologie éprouvée, Triakt vous propose des outils de planification efficaces et détaillés qui pourront vous sauver en cas de tempête !

 

9.      Faites-vous assister par des équipes pluridisciplinaires

Vous ne pourrez pas avoir la même compétence dans tous les domaines ! C’est pourquoi il faut savoir vous entourer de personnes de confiance et possédant une réelle valeur ajoutée dans le domaine dont vous avez besoin.

Beaucoup de structures existent aujourd’hui, pouvant chacune séparément vous fournir des prestations très variées et pouvant être complémentaires au votre, ainsi la création graphique, le conseil juridique et fiscal, le conseil en ressources humaines, la création web…

C’est pourquoi Triakt a souhaité créer une communauté d’entrepreneurs aux compétences aussi variées que pointues dans leur domaine, aussi bien au sein de son « Club Triakt » que via son application « sarea. » afin de vous assister dans votre réussite.

 

10.  Soignez votre présence sur le web

Aujourd’hui, la technologie a pris une place de plus en plus importante dans la vie des entreprises, et même indispensable lorsqu’il s’agit d’Internet. En effet, il s’agit d’un moyen de communication hors pair pour assurer sa publicité, assurer son information ou s’organiser tout simplement (et c’est encore plus vrai lorsque le travail est international).

Soigner sa e-reputation devient donc primordial pour devenir un acteur de poids et de confiance, et vous devrez notamment être actif sur les réseaux sociaux et créer des réseaux.

Cela, Triakt vous le permet et met à votre disposition un réseau grandissant d’entrepreneurs (pouvant vous proposer leurs services ou demander les votres) pour renforcer votre image sur le web.

Le coin des entrepreneurs

Triakt
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8 conditions pour une meilleure introduction sur le marché

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Vous avez une idée pour monter une entreprise, mais vous ne savez pas encore comment elle se comportera face au marché. Pas d’inquiétude, Triakt partage avec vous son outil pour évaluer ce dernier.

Il s’agit d’un diagramme en radar, où chacun des 8 axes correspond à une étape importante de votre étude de marché. A chacune de ces étapes, vous pourrez noter votre position par un chiffre allant de 1 (mauvais) à 5 (bon).

Ainsi vous connaîtrez immédiatement les lacunes de votre projet, ce qu’il reste à travailler ou au contraire, vos points forts.

Sans plus attendre voici les 8 axes de notre radar :

  1. L’environnement est-il sain ?

Il s’agit d’évaluer succinctement, par une étude macro-économique, l’environnement dans lequel vous souhaitez vous implante et vous assurer qu’il est sain ou favorable à votre projet. Les critères que vous allez passer en revue sont les domaines politique, environnemental, social, technologique et technique, économique et légal.

  1. Le marché est-il suffisamment mature ?

Assurez-vous de connaître les évolutions de votre marché et de savoir où il se situe : Le produit que vous proposez est-il nouveau (méconnu du public) ? Est-il connu sur le marché et demandé ? Est-il déjà dépassé (et nécessitant donc des évolutions) ?

Vous vous interrogerez également sur les perspectives d’évolution de ce marché, et sur votre capacité à vous y implanter, votre valeur ajoutée.

  1. Le marché présente-t-il suffisamment de forces et d’oppurtunités ?

A l’aide d’un tableau, vous allez lister toutes les forces et les faiblesses de votre marché sur une première ligne. Et sur une seconde les opportunités et les menaces.

De ce fait, vous allez pouvoir visualiser comment adapter vos produits ou services en fonction de ce qui existe déjà, ce qui fait ses preuves, mais également ce qui manque au consommateurs.

  1. Votre positionnement est-il adapté au marché ?

En fonction des questions précédentes, il n’est pas difficile de vérifier si votre offre correspond à ce que marché présente déjà, si elle est en mesure d’en combler les lacunes etc.

  1. Les concurrents sont-ils qualitativement insuffisants ?

En fonction de votre analyse du marché, vous allez pouvoir identifier vos concurrents principaux et faire une liste de ce qu’ils proposent : est-ce parfaitement adapté aux besoins du marché, de leurs consommateurs ? Quelles sont leurs forces, faiblesses, ce qui leur manque ?

Plus les concurrents seront qualitativement insuffisants, plus la note sera élevée ici, en ce qu’ils vous permettront de présenter un produit (ou service) plus complet, mieux adapté…

La quantité des concurrents est un sujet à controverses. L’on considère en effet que plus les concurrents sont nombreux, plus le marché est saturé. Il est vrai également que ne pas avoir de concurrent du tout peut être le signe d’un marché inexistant ou pas suffisamment mature. En règle générale, on retiendra le fait qu’il vaut mieux avoir quelques concurrents… mais pas trop !

  1. Les fournisseurs (et la chaîne des valeurs générale) sont-ils insuffisants sur ce marché ?

Il est important que toute la chaîne, incluant producteurs, fournisseurs, distributeurs mais également les transports et infrastructures etc. soit suffisante en nombre et par la qualité des prestations qu’elle apporte. En effet, il serait par exemple malheureux pour un concessionnaire de s’implanter dans un milieu aux infrastructures désastreuses ou dans une région où il est impossible de faire venir des voitures (ex d’une ile isolée, ou de trop fortes barrières à l’importation sur un territoire étranger…)

La note est maximale (5/5) lorsque la chaîne est complète ou suffisante. La plupart des prestataires n’ont pas besoin de cette étape.

  1. Le consommateur est-il mature ?

La septième étape réside dans la définition du profil du consommateur-type : Qui est-il, que consomme-t-il ? Quels sont ses besoins réels ?

Répondez-vous correctement à ses besoins ? Mais surtout, vos biens et services sont-ils adaptés à lui, à ses habitudes de consommation ?

  1. Votre offre répond-elle à l’expression de besoins nouveaux ?

Nous l’avons dit, s’il n’est pas toujours bon d’être le seul sur son marché, il n’en est pas moins vrai que vous aurez besoin de vous démarquer par un avantage concurrentiel sérieux : nouvelle présentation du produit, nouvelle utilité, innovation technique… nous considérerons qu’il sera accompagné de l’émergence d’un besoin nouveau.

En bref, si vous travaillez bien sur votre avantage concurrentiel, vous aurez la note maximale ici !

Une fois que vous avez rempli tous les champs d’une note allant de 0 à 5, vous pourrez faire la moyenne.

Une note allant de 0 à 2,5 n’est pas très bonne mais ne signifie pas que votre projet doit être abandonné : Triakt, retravaille avec vous afin de vous donner les meilleurs chances lors de votre début d’activité !

Une note entre 2,5 et 3 est suffisante et de bon augure au-delà de 3 !

Triakt vous propose en outre des aides financières pour vous aider à vous lancer lorsque vos notes sont excellentes (et suivant d’autres critères).

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Les secteurs porteurs pour 2018 !

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Vous souhaitez créer votre entreprise mais vous n’êtes pas encore sûr du domaine dans lequel vous souhaitez vous lancer ?
On ne le répètera jamais assez, n’attendez pas d’avoir l’idée du siècle. Vous pouvez aussi bien faire fortune en vendant des chaussettes que vous planter royalement avec un objet révolutionnaire… tout n’est pas dans l’idée !
Cependant, il ne faut pas négliger les tendances. Ce qui est has been peut certes être réhabilité de manière novatrice, mais il est encore mieux d’être « dans le coup », voire de précéder le marché.

C’est votre jour de chance car l’Agence France Entrepreneur (AFE) a déterminé cinq secteurs dans le vent pour fin 2017 et 2018 :

– L’Internet des objets (iOT) et la cyber-sécurité,

Si vous êtes un crack en informatique ou en programmation, sachez qu’on évalue à 50 miliards le nombre d’objets connectés en 2020. Il est donc grand temps de penser à toutes ces solutions à la fois pour les particuliers (domotique par exemple) mais n’oubliez pas les entreprises qui peuvent être un marché très lucratif !
Avec la présence sur le net, les application mobile sont en nette progression, mais également corrélativement beaucoup de questions sur la sécurité notamment des données, des utilisateurs, des appareils… pensez-y !

– Les services aux free-lances pour leur faciliter la vie,

Les free-lances sont de plus en plus nombreux et ce mouvement semble s’accentuer avec le nouveau gouvernement.
Sarea., l’application de Triakt, répond à ce type de besoin, mais allez, comme on est prêteurs, on vous laisse vous mettre sur ce créneau également !

– Les drones décollent dans tous les secteurs,

Est-il vraiment nécessaire de détailler ?
Les drones sont désormais le coeur d’activité de nombreuses entreprises en création pour une meilleure sécurité (gardiennage etc.), de la distribution de courrier, des services de nettoyage (par exemple de toiture)…

– La silver économie et le Papy Boom,

Vous saviez que la population veillissante peut être une grande opportunité pour vous ? En effet la période après-guerre entre 1945 et 1975 environ a vu la natalité exploser dans la plupart des pays occidentaux, c’est ce que l’on a appelé le « baby boom ». Mais s’il y a eu « baby boom » et que les bébés grandissent et vieillissent… vous me suivez ? Nous entrons donc dans une période que l’on va appeler le « papy boom », et c’est le moment rêvé pour s’occuper de toutes ces personnes âgées, de les chouchouter avec des services de cuisine, de vacance, de services à la personne… mais surtout profiter de notre ère hyper-connectée pour leur créer des appareils pouvant leur simplifier la vie !

– Améliorer l’expérience client grâce au Big Data.

Ce dernier point peut faire un peu peur. En effet on parle ici de collecter de manière plus efficace des grandes quantités de données et de les traiter. En réalité, là où le secteur est porteur, c’est qu’il faut penser à améliorer l’expérience de l’utilisateur/prospect/client, et il a été prouvé à mainte reprise que ce type d’intrusion dans la vie privée des internautes multipliait en fait le taux de conversion pour les entreprises car permettaient de cibler leurs véritables besoins.

 

Vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire alors… Au travail !

N’oubliez pas que Triakt est là pour vous aider dans vos démarches, et pensez à faire un tour sur notre application « sarea. »